• De nouveau Manue au texte ...

    Ce matin, on a commencé à pied l'avenue de 7OO mètres qui reliait l'hôtel au site de Tulum. On s'est pris une saucée ! Alors retour à la voiture direction les ruines de Coba, 50 km de détour. Et là, on a été déçus, mais déçus ! Déjà, on a bien marché 5 km dans tout le site juste pour voir ça :

    dernières ruines

    dernières ruines

    On a été courageux, on est monté tout en haut, juste pour voir plein d'arbres, une légère échappée sur la lagune au loin et le haut d'un temple . Beaucoup d'effort physique !

     

    dernières ruines

    Retour sur Tulum où la pluie s'est arrêtée. Plutôt pas mal ! des petites ruines bien concentrées, hélas on n'a pas pu monter dessus. Tulum est juste au bord de la mer, et rempli de touristes.

    dernières ruines

    Il y avait des iguanes (j'en ai jamais autant vu, très belle bête)

    dernières ruines

    Une plage paradisiaque, accessible depuis le site (nous on n'y est pas allé on pouvait pas se changer) :

    dernières ruines

    Et une plage encore plus idyllique, mais avec une barrière, on pouvait pas y aller :

    dernières ruines

    Dernières ruines

    Voilà, c'est fini les ruines ! on reprend l'avion jeudi, en attendant on est à 60 km de l'aeroport et à 500 mètres de la plage (mer des caraibes). Programme des jeunes : farniente au soleil !

     



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  •  Bonjour tout le monde, aujourd’hui c’est Nico qui prend le relais.

    Donc on est parti ce matin de notre hôtel où la nuit a été plutôt agitée : des gens qui ont dû se tromper de chambre ont voulu rentrer dans la nôtre à 1h30 et les ouvriers qui jouent de la disqueuse  et du marteau dès 6h30 du mat’ (et oui, ils bossent même le dimanche !!). Bref, ce n’était pas cher, alors on ne va pas se plaindre.

    On est donc parti aujourd’hui pour aller visiter… des ruines Mayas bien sûr !! On en n’a pas encore vu assez ! On a commencé par Xpujil, c’est un tout petit site, il y avait que 4 bâtiments, mais c’était sympa, on a pu monter au sommet d’une des tours. Mais bien sûr Aurélie a eu  « peur » et n’a pas voulu monter : le noir, le peu d’espace et les araignées, ça fait un peu trop de peurs à surmonter d’un coup… Du coup j’ai emmené Loustic. On vous laisse voir les photos :

     

    Il n'a pas eu peur !!

    Ensuite direction Becan. Ce site nous a beaucoup plu, il n’était pas très grand mais il y avait pas mal de choses à voir. Et surtout c’était bien conservé et ça ressemblait à quelque chose. Et cette fois on a tous pu jouer à Indiana Jones accroché à sa corde, Aurélie n’a pas le vertige :

     

    Même pas peur !!

    Lousitic aussi est monté à la corde :

     

    Et enfin, nos dernières ruines de la journée : Kohunlich. Bon alors déjà le nom est imprononçable et pour y accéder il faut prendre une route de 9 kms avec des trous, euh non des gouffres sur la route, j’ai bien peiné pour arriver au bout ! On arrive sur place, on paye l’entrée, on se promène un moment et on repart… Pas grand-chose à voir. On se dit « On a assez vu de ruines pour aujourd’hui !! »

     

    Des jolis masques :


    Du coup on prend de l’avance et on se dirige vers Tulum qui se trouve sur la côte, au bord de la mer des Caraibes. En chemin on s’arrête dans un super restau pas cher du tout (6€ à 3 pour manger un poulet) et ensuite on est allé voir la lagune de Bacalar. C’est un village qui ne se trouve pas à côté de la mer, mais bizarrement, il y a de l’eau autour. Voici les photos :

    On ne voit pas grand chose, c'est juste un aperçu : 


    Voilà, notre journée se termine dans un hôtel tout pourri à Tulum (il n’y a même pas de fenêtre !) Mais bon après 350 km de route, ça ira bien pour une nuit !

    Demain on va encore voir des ruines (les dernières), mais celles là sont au bord de l’eau, ça devrait plus nous plaire !

    Biz à tous


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  •  (c’est manue qui écrit)

    Aujourd’hui nous avons entamé la route de 600 km jusqu’à Cancun. Et surprise ! Elle est toute droite sans topes (ou presque) et sans gendarmes pour l’instant ! Pour ceux qui demandaient, un tope, c’est un dos d’âne de 15cm de haut sur 25 de large (et de toute la longueur de la route). Il faut le prendre en première, et déjà on est secoué ! (alors moi qui prend les dos d’âne français à 50 km/h, heureusement que je ne conduis pas …)

    Notre première halte : chicanna, petit site maya (une seule étoile au guide michelin). Et bien ce fut très sympathique  pour dégourdir les jambes au bout de 2 heures de route. Un beau chemin sous les bois, tout plat, des vestiges pas restaurés (Nico dit : c’est des gros tas de cailloux).

    chicana et calakmul

    Une encadrement de porte avec un visage autour :

    chicana et calakmul

    Alors c’est sûr que comparé  à Uxmal, c’est pas rempli par les touristes : la preuve, 2euros 40 l’entrée au lieu de 9 ! donc bien agréable, mais pas exceptionnel.

    Après on voulait aller à Calakmul (le nom me fait beaucoup rire), alors on a fait confiance au gps sans suivre les panneaux touristiques. Au bout de 30 minutes on s’est quand même remis en question, on a demandé notre chemin, on a fait demi-tour. Une fois qu’on était sur la bonne route, toute petite dans laquelle pour croiser il fallait rouler au pas sur le bas coté, on en a eu pour une heure. 9 euros plus tard, on entre enfin dans la forêt (que les guides touristiques appelle jungle, ben j’ai vu ni les lianes ni Tarzan).

    chicana et calakmul

    Là on prend le sentier pendant longtemps sans rien voir ! Ensuite enfin on voit. Des marches. Nombreuses. Et quasi rien en haut !

    chicana et calakmul

     

    A préciser que le site a été découvert en 1990 parce qu’il est vraiment caché par la forêt, donc peut être qu’ils n’ont pas encore eu le temps de lui donner de la splendeur (Nestlé n’est pas passé par là). Concrètement on a marché longtemps, vu une ruine, marché longtemps, vu 4 ruines, remarché longtemps, vu les 4 ruines les plus belles. Et retour à la voiture. Conclusion : si c’était moins cher, plus près de la route principale, et plus près du parking, ça nous aurait plu, mais là, on en avait tellement plein les pattes qu’on n’a même pas escaladé les marches (Loustic non plus).

    chicana et calakmul

    chicana et calakmul


    Par contre on a vu des paons bleus et des écureuils.

    Voilà, c’est tout pour les visites, mais comme je suis bien partie, je vous mets un long article sur cette semaine écoulée … (ci-dessous)

     


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  • Il faut savoir que je ne suis pas une adepte du club med, mais sur certains thèmes je regrette le confort moderne !

    -nourriture : déjà, il faut allumer le réchaud : tourner la molette du gaz, approcher un briquet. Perso j’ai peur 1. Que la flamme soit trop forte et embrase tout alentour, 2. Que ma main soit trop près de la flamme et que ça fasse très mal ! Ensuite on met une gamelle à chien en féraille (que les jeunes appellent popote) sur le bruleur, gamelle qu’on aura au préalable remplie d’eau, donc avant d’arriver à destination, j’en ai déjà versé trois fois. Je surveille le tout (il parait que c’est stable, mais on sait jamais, hein, un coup de vent et pffft !) pendant de longues minutes. Au bout de 6 minutes à voir des bébés bulles frémissantes, je m’inquiète, il parait qu’on peut moduler la hauteur de flammes. C’est reparti pour 5 minutes. Et après, faut égoutter les pâtes! et là sans passoire, le lavabo en mange autant que nous. Enfin on déguste les pates sans fromage rapé mais avec de la sauce tomate orange, à même le lit. Ca n’a pas de goût mais ça cale.

    -2eme épreuve : la vaisselle. Pas de gants, pas de gratounette, pas de liquide vaisselle. Juste les savons pour le corps des hôtels. Je m’en suis tellement bien sortie que je suis dispensée de vaisselle jusqu’à la fin du séjour.

    -Le linge : les jeunes le lavent dans le lavabo, avec ledit savon cité plus haut puis le rince sous la douche. Pour ma part j’ai choisi de rentrer directement sous la douche avec, et de le laver avec le gel douche moussant qui lui au moins sent bon. LA GRANDE EPREUVE, c’est l’essorage et le séchage. Mes poignets sont moins costauds que le 700 tours minutes de la machine à laver. Au bout de deux heures en plein air, il arrête juste de goutter. Au bout d’une nuit dans ma chambre, il pue l’humidité, au bout de 4 heures sur la plage arrière en plein soleil, il est sec mais pue toujours. Je crois que j’aime autant mettre le même tee-shirt pendant une semaine en le pschittant de déo.

    -internet : déjà à la maison je râle quand dieu sait pourquoi les loupiotes de la box se mettent à clignoter et que je dois attendre 5 minutes qu’elle redémarre… Mais ici ! Il faut trouver le réseau wifi, demander le code à la réception, et si on a de la chance, on surfe bien (ça nous est arrivé 5 fois). Une fois, à chaque page qui s’ouvrait, on perdait la connexion, fallait se reconnecter. Donc je vais sur ma boite mail, chouette un mail de mon chéri (ça marche aussi avec un mail de maman), pour lire son mail, je dois me reconnecter, pour lui répondre aussi ! Et puis une fois j’ai rien compris j’avais 4 barres de réseau mais pas d’accès à internet. J’essaie à l’accueil (des fois que la porte de la chambre soit trop épaisse), pas mieux, je vais pleurer à la réception, c’était normal quelqu’un avait éteint le routeur. J’attends deux minutes pas mieux. Je me replains, on m’envoie l’expert en informatique qui bidouille pendant 20 minutes (durant lesquelles j’ai attendu assise en admirant le va et vient de l’hôtel et en me disant, zut j’aurais dû aller à l’hôtel à coté pour leur demander leur code internet). Mais miracle, ça marche ! Même dans la chambre ou Nico trouve pas rassurant qu’un mec ait bidouillé son ordi. Donc bon, on est à trois sur un seul ordi, faut bien calculer les tours de garde.

    - les heures d’inactivité : j’ai bien compris, le Mexique la nuit ça craint. Donc dès 17 heures on s’enferme dans l’hôtel. On joue aux cartes (le trou du cul rappelle-t-il des souvenirs à quelqu’un ? Merci wikipédia pour nous avoir donné la règle du jeu). On se partage l’ordi pour regarder les hôtels du lendemain, entretenir le blog, lire nos mails, se cultiver sur wikipédia et France info et apprendre qu’un conducteur s’est fait agressé à la sncf et que barack Obama est réelu. Regarder la tv nous occupe bien 5 minutes, le temps de zapper sur toutes les chaines pour se dire ah ben non, y’en n’a pas en français ! Ceci dit, j’ai bloqué un moment sur will smith en espagnol dans Men in Black, avec la scène mémorable du recrutement. Pour occuper mes 12 heures d’avion, j’avais emmené 6 magazines, heureusement j’en ai lu que 3, les 3 autres m’ont occupé la semaine. Maintenant j’ai plus rien à lire (donc je vous écris longuement) mais Aurélie m’a dit « t’inquiètes pas, dans les hôtels on trouve souvent dans les bibliothèques des livres que les français ont laissé ». Alors moi je dis : vivement le prochain hôtel !

     

     

     


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  • Aujourd’hui nous sommes allés visiter la cité de Palenque. Arrivés sur le parking, nous n’avons pas le temps d’ouvrir les portes de la voiture en entier qu’on nous a déjà proposé des bananes, des bijoux, un guide en espagnol, un calendrier maya, de nous laver la voiture et de nous la surveiller, et buenos dias et « do you speak english »… Juste le temps de dire ouf et ça s’enchaine « ah bonjour , vous êtes français, vous voulez un guide / vous voulez de l’eau / pour acheter les billets c’est dans la cabane à gauche / Je vous fais un bon prix…

    Bon, on a réussi à sortir de la voiture, ceux qui nous tournent autour sont gentils mais on est pas encore bien réveillé. Et puis moi ça me gêne de voir des gamins entre 6 et 10 ans qui sont là à essayer de nous vendre des babioles alors qu’on vient de passer devant l’école à moins de 3km de là.

    Finalement on délibère entre nous, ça serait peut être bien pour une fois d’avoir un guide, pour s’immerger dans la culture maya, tout bien comprendre. Du coup on se décide pour un guide en français, pour une dizaine d’euro par personne. Notre guide s’appelle Victor, il a largement dépassé les 60 ans, mais il parle bien notre langue, qu’il a apprise grâce aux touristes.

    Nous voilà donc parti, premier arrêt devant le temple des inscriptions.

     

    Palenque


    Les grandes bâches bleues servent à abriter les ouvriers (une petite dizaine qui font de la restauration) du soleil. Grace à notre guide, on apprend qu’à l’intérieur de cette pyramide se trouve un sarcophage, découvert il n’y a pas si longtemps que cela, avec le corps d’un souverain important de l’époque. Cette partie est fermée au public, on ne peut y accéder que si l’on est Barack Obama ou François Hollande, où alors si on a beaucoup d’argent, précise Victor.

    On continue à se promener dans les temples, il nous fait remarquer la prépondérance du chiffre 7 (marches, masques, niches, piliers…) Ce chiffre est le symbole de cette cité, Chichen Itza et Uxmal ont aussi un chiffre particulier mais on ne l’avait pas remarqué. On monte en haut d’un temple, on a une jolie vue sur les alentours.

     

    Palenque


    Ce qui est sympa dans la visite de ce site archéologique c’est de voir la végétation à l’état sauvage.Il y a même une cascade ! (on se demande quelle est la nature de la roche, pour que l'eau la lisse autant)

     

    Palenque


    De nombreux temples sont encore recouverts de verdure, et ce qu’on prend pour une colline est en fait un temple qui ne demande qu’à être découvert. On estime que seul 15% de la cité ont été mis à jour.

     

    Palenque


    Pour autant, en ce moment aucun travail de fouille n’est effectué, à cause du manque de financement. Le Mexique possède tellement de cités archéologiques que les fonds ne suivent plus, d’autant plus qu’il y a d’autres priorités pour les mexicains. L’argent que nous versons pour payer l’entrée sur les sites n’est pas réinvesti dans les ruines, mais sert à payer les fonctionnaires et les militaires par exemple. Parfois, quelques entreprises privées internationales  font du mécénat, mais il faut sortir un très gros chèque. Nestlé a financé la restauration d’un grand temple. Cela a pris 4 ans, à raison de 200 ouvriers par jour !

     

    Palenque


    L’avantage quand on a un guide c’est que l’on peut faire de jolies photos de nous 3, avec les ruines en fond :

     

    Palenque


    Voilà plus de 2 heures que nous nous promenons avec Victor, on arrive au dernier vestige, le palais. On peut se promener presque librement dedans, mais on quand même du mal à visualiser les différentes pièces. Alors il nous détaille les pans écroulés : ici la cuisine, là les chambres, les wc, les thermes comme les romains…

     

    Palenque


    Ce qu’on a oublié de vous dire à propos de Victor, c’est que c’est un fervent défenseur de la théorie du complot. Au début de la visite, c’était des petites réflexions sur le style architectural d’une porte ou d’une sculpture, mais à la fin il s’est senti en confiance et nous a mis dans la confidence… D’après lui, la civilisation maya n’existait pas en tant que telle, ce serait en fait différentes civilisations (chinoises, indiennes et surtout égyptiennes) qui peuplaient cette région. Les espagnols, quand ils ont débarqué et qu’ils ont trouvé les ruines, ont demandé quelle civilisation avait crée cela, et les indigènes, ne parlant pas espagnol, ont répondu « mayuc », c'est-à-dire « je ne comprends pas ». Voilà d’où viendrait le nom « maya ». Il nous a montré certaines sculptures où il est vrai qu’on peut retrouver une origine égyptienne. Le fait qu’on retrouve un sarcophage montrerait que les égyptiens ont importé leur culture. Pour lui, le fait qu’on ait retrouvé dans le corps de Toutankhamon des traces de cocaïne prouve qu’il y aurait eu des échanges entre les deux civilisations, la coca n’étant cultivée qu’en Amérique du Sud à l’époque. Bref, parfois notre guide partait très très loin, on n’a pas vraiment adhéré à toute cette partie là de son récit, mais c’était intéressant à entendre. Et puis, la prochaine fois, si on veut la version officielle, on prendra un guide officiel !

    On a ensuite repris la route, on a quitté le Chiapas, nous voilà de nouveau dans le Tabasco. Demain direction Becan, où on va visiter… d’autres ruines !

     


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